Smart city, smart grids et datas

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Réduire l’impact environnemental tout en assurant une qualité de vie améliorée et interactive pour les usagers, c’est le leitmotiv de Gwenaëlle Carfantan. Le BE qu’elle dirige, SETUR, réalise des missions d’Assistant Maître d’Ouvrage pour intégrer en amont des projets d’aménagement des solutions de la transition énergétique. Le BE accompagne ainsi le développement des smart grids via le recours aux énergies renouvelables. La plateforme technologique européenne sur les Smart Grids les définit ainsi : un smart grid est un système électrique capable d’intégrer de manière intelligente les actions des différents utilisateurs, consommateurs et/ou producteurs afin de maintenir une fourniture d’électricité efficace, durable, économique et sécurisée. Ce qui suppose d’organiser la collecte des datas. Cette organisation permet par exemple de basculer un réseau qui a peu de besoins vers une zone touchée par un pic de consommation en raison de températures négatives.

Sur le plan opérationnel, la smart city a besoin de THD, Très Haut Débit, pour assurer l’aménagement numérique du territoire. Les bureaux d’études en infrastructures au fait des enjeux numériques réunissent les compétences techniques, juridiques et financières pour mettre en place ces infrastructures de desserte et de collecte. Mais pour que ces besoins en Très Haut Débit ne rajoutent pas à la facture énergétique, il est fondamental d’organiser des boucles énergétiques locales. Grâce aux datas collectées, un BE expert sur le sujet pourra ainsi modéliser les flux de la ville pour favoriser la mutualisation énergétique et l’économie des ressources grâce à la mixité des usages urbains. L’ingénierie de demain commence ici.